Crise: Obama Aperçoit des Loupiotes!

A l'université de Georgetown le 14 avril

A l'université de Georgetown le 14 avril

 

 

l’université de Georgetown (D.C.) mardi 14 avril, Barack Obama n’est pas venu distribuer des oeufs de Pâques, ni donner des nouvelles fraîches de son chien. Il a sonné le glas de la crise et exposé les raisons de croire à la vision « grand écran » du renouveau qu’il met en place avec son administration. Il s’est placé dans une dynamique de sortie de crise et si ses mots décrivent de modestes lueurs, elles en sont, selon lui, les jalons certains. Son obsession est de bâtir une nouvelle économie où le domaine financier ne pourra plus métastaser l’activité réelle du Pays. Une nouvelle économie à inventer pour remettre l’Amérique au travail. C’est un changement radical de communication. On peut déceler cinq bonnes raisons d’y croire et parier sur la réussite de la martingale. A-t-on le choix?

1-De fluettes mais réelles « loupiotes » d’espoir

Pour la cinquième semaine consécutive, le Dow(Jones) a produit des gains et on irait à Wall Street jusqu’à murmurer « bull market », ce qui après la saison en enfer, serait une indication.Dans cet état d’esprit, le profit de $2,1 milliards de JP Morgan Chase pour le premier trimestre, celui annoncé par la banque Wells Fargo, et la demande de Goldman Sachs d’anticiper son remboursement à l’Etat, tiendraient lieu de lampes de chevet. Ne parlons même pas de Bern Bernanke ,patron de la Fed qu’on aurait entendu dire que…Enfin pour lui , on va attendre une pétillance dans les prunelles.

2-Le sprint des 100 jours s’achève

Au delà de cette limite, Bush, tête de turc évidente ne sera plus qu’un spectre brumeux. Déjà l’avantage est très nettement côté Obama. Politico.com a réalisé un sondage qui établit, sans conteste, que 2/3 des interrogés pensent  « que l’actuel Président  identifie les bonnes solutions ». Il s’agit cependant d’un petit répit.

Quid des chômeurs en recherche d’emploi? La prochaine étape sera de les convaincre avec des salaires que les boulots de la green economy ne sont pas des fantasmes de campagne politique. A Detroit par exemple.

3-Washington n’a plus un « rond »…

et pas  $ 1 milliard caché sous le tapis  pour un autre plan. Le Stimulus, le sauvetage des banques et  le nettoyage de Wall Street ont tout bouffé. Il faut faire avec. D’ailleurs à Washington il y a comme une sorte de lassitude et il faut que ça marche.

4- Deux échéances graves et rapides

Pour Obama, elles nécessitent une énorme crédibilité: c’est le cas  des banques et de l’industrie automobile: Qui va s’en sortir? et qui a besoin d’être porté?. Et donc il y aura encore des changements d’hommes. Ceux qui on déjà eu lieu ont « remué » l’Amérique que l’intervention de Washington dans les nominations de CEO déstabilise. 

5- Américains: A vos caddies! 

C’est le pari que fait Obama. Son analyse: Les familles auraient cessé d’acheter  par contagion d’un discours de crise. Mais il est certain que des besoins réels vont se manifester et il mise sur la confiance que les Américains, qui ont des revenus même minces, lui font, pour un retour dans la bulle « j’achète une voiture »… « je vais au resto ce soir »…

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s