Obamascope devient: www.obamazoom.com

Depuis que nous avons lancé notre projet sur Obama, juste après l’inauguration de 44th, nous avons évolué, grandi, pris de l’assurance. Nous avons refaçonné notre site pour qu’il soit plus attractif, plus facile à consulter et directement installé sur Google, ce qui facilitera les recherches des visiteurs.

A cette occasion, nous avons modifié notre nom pour une raison simple : Obamascope était l’un des sites de la campagne présidentielle démocrate . WordPress nous avait laissés utiliser le nom.  Nous avons souhaité créer notre propre marque. Nous  sommes indépendants et nous le restons. 

Donc, suivez-nous sur http://www.obamazoom.com

Depuis lundi20 avril, nous émettons et nous vous attendons.

Jean Sébastien Stehli et Véronique Saint-Geours

BO vers le Bo…oker Prize?

 

Bo en famille! sur le perron de la M.B.

Bo en famille! sur le perron de la M.B.

Bo, le chien des Obama va-t-il connaître la renommée sous le sobriquet de Dotpus (Dog of the President  of the United States)? Déjà,avec son prénom, la machine éditoriale s’est mise en route et l’éditeur indépendant Mascot Book annonce l’arrivée d’un livre pour enfants: « Bo America’s Commander in Leash » (« Commandant en Laisse », jeu de mot sur « Commander in Chief »). Le nom des filles des Obama ne sera pas cité, c’est promis. Pour les sites et les blogs on ne se fait pas de souci, c’est déjà fait.

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 POTUS, FLOTUS 

On ne voit qu’eux à Washington et lorsqu’ils se déplacent, ils éclipsent tout le monde. C’est le couple dont tout le monde parle. Vous ne connaissez pas ? Mais si, réfléchissez un peu. Vous ne voyez vraiment pas ? POTUS: President Of The United States. Ca vous rappelle quelque chose ? FLOTUS: First Lady Of The United States. Cet acronyme, créé à l’époque de FDR, mais qui restait confiné entre les murs de la Maison Blanche, a commencé à faire surface avec Jimmy Carter. Nancy Reagan serait l’inspiratrice de FLOTUS. Il est soudain utilisé par tout le monde pour désigner le couple présidentiel. On en trouve une déclinaison avec SCOTUS pour Supreme Court Of The United States. Le vice président a droit à une appellation spéciale: VEEP (lire: vip). 

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Le dernier Joujou d’obama: Le TGV 

Avant son départ pour Trinidad, jeudi matin, le Prez a organisé une réunion à laquelle participait Joe Biden, connu pour son addiction obsessionnelle à l’Amtrack, la SNCF américaine, et aussi très favorable à une relance de l’économie par les Grands Travaux. Les US sont très en retard sur le segment grande vitesse et le Stimulus sera ponctionné à hauteur de $8 milliards sur 2 ans .Cela permettra de créer de très nombreux emplois, en même temps qu’il développera les régions traversées sur son passage. Dix grandes lignes corridors ont été annoncées dont une qui part Chicago. En France, le TGV, qui a plus de 20 ans, roule à 133 miles/h et a un potentiel de vitesse inexploité. Les Japonais roulent à plus de 180 miles. Le  TGV californien que devait construire Alsthom est donc  plus que jamais « up »!

 Condi reporter de  la « guerre » du golf …à Augusta

Sur le papier ça le fait. Les ingrédients sont excellents: L’ancienne Secrétaire d’Etat, Condolezza Rice,  invitée par The Daily Beast à tenir une rubrique golf; Le championnissime Tiger Wood connu de Condy et « suivi » par elle sur les fairways d’Augusta. Augusta , Mecque des links aux US. Des noms de ci de là drivésà notre imagination de joueurs complexés mais ravis d’être « embedded » dans cette virée people…Et patatras. Ce qui est au départ une idée salivante du « Daily Beast » tourne à la camomille fadasse et comme pour le « Soulier de satin »dont un gros méchant disait « heureusement y a pas la paire! », on n’est pas sûr de terminer les 18 trous avec eux. On a même droit à un petit couplet sur une balle ratée de Tiger au 18 dont Condi nous assure que c’est sûr: il la réussira la fois d’après …Dozzzle 

 

Miss Univers visite Guantanamo 

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Les détenus de Guantanamo ont certainement été touchés par la visite de Miss Univers, Dayana Mendoza, une vénézuelienne, accompagnée de Miss USA. La visite de la reine de beauté, escortée de militaires manifestement ravis de cette rencontre, serait passée inaperçue sans la perspicacité d’une reporter du Miami Herald, Carol Rosenberg qui a mis des photos sur le site de son journal. La visite était organisée par USO/Armed Forces Entertainment Tour, l’organisation de soutien au moral des troupes qui avait envoyé Marilyn Monroe distraire les G.I.s en Asie, ou le comédien Bob Hope au Vietnam. Miss Mendoza a aggravé son cas en publiant un récit de sa visite à Guantanamo sur son blog (enlevé depuis). On pouvait y lire: « Nous avons également rencontré les chiens militaires. Ils ont fait une très belle démonstration pour nous. » Pas de démonstration d’interrogatoire, par hasard ? « Nous avons vu le camp des détenus, les douches, comment ils se distaient avec des films, des classes d’art, des livres. »  Mais cette visite pour le moins anachronique d’une Miss Univers dans le camp où sont détenus les « ennemis combattants » viole la Convention de Genève qui interdit que « l’on expose les prisonniers à la curiosité publique ». Le commandant du camp, lui, n’a rien vu d’anormal dans cette incursion de la bimbo, affirmant: « Nous continuerons à inviter des célébrités malgré la controverse ». Il a intérêt à faire vite. Le camp doit être fermé dans moins d’un an. 

 

Les PDG des sociétés émettrices de cartes de crédit convoqués à la Maison Blanche 

Discrètement, les responsables des 14 principaux établissements financiers spécialisés dans les cartes de crédit ont été convoqués à la Maison Blanche. Depuis des mois, la crainte est que de la même manière que les familles se retrouvent dans l’incapacité de payer leur crédit immobilier, des millions de foyers ne puissent pas rembourser les sommes qu’ils doivent aux établissements financiers, aggravant ainsi la crise. La Maison Blanche veut réglementer les pratiques des diffuseurs de cartes de crédit qui poussent les Américains à acquérir de nouvelles cartes et chargent des intérêts prohibitifs. De nouvelles règles ont été introduites par le Congrès, mais elles n’entreront pas en effet avant juillet 2010. Ces derniers mois, certaines cartes ont augmenté le taux du crédit de clients dont le profil est considéré comme « à risque ».  

Le Sarkozisme du jour 

« Obama a un esprit très subtil, très intelligent, et il est très charismatique. Mais il a été élu il y a deux mois et il n’a jamais dirigé un ministère de sa vie. Sur beaucoup de sujets il n’a pas de position. Il ne fonctionne pas toujours à un niveau opérationnel et efficace. »  Il est vrai que Sarkozy est un admirateur d’un grand homme d’Etat à sa mesure: Silvio Berlusconi. 


Un Président en Or

C’est le moment de l’année où les Américains se livrent à l’exercice compliqué de la déclaration de revenu. La Maison Blanche comme les Américains ordinaires y est astreinte. Un document dont la lecture passionne l’Amérique qui lutte pour payer ses traites ou conserver son emploi. Et qui prouve que tous les écrivains ne meurent pas de faim.  


Comme tous les contribuables américains, la famille Obama a rempli sa déclaration de revenus pour l’année 2008.  Les First ont versé aux impôts la coquette somme de $855.323 (un peu plus de 650.000 euros). Il faut dire que l’année passée a été plutôt favorable au couple présidentiel. Il a déclaré des revenus de $2.656,902, une somme qu’il sera difficile d’égaler avec la solde de président: $400.000.  La document révèle également que le président et Michelle Obama ont payé $77.883 au titre des impôts de l’Etat de l’Illinois, dont dépend Chicago, leur ville de résidence. 

Pour la quatrième année consécutive, le principal des revenus des Obama provient des droits d’auteur des deux livres du président, Les Rêves de Mon Père, et L’Audace d’Espérer :$2,4 millions l’année dernière. Les revenus du First Couple, hors droits d’auteurs, ont été de $200.000 (151.000 euros), provenant du salaire de sénateur de Barack et du travail de Michelle à l’hôpital de l’université de Chicago.  La First Lady s’était mise en congé de son travail au début de la campagne de Barack, en 2007, avant de démissionner après son élection.  Barack Obama ayant proposé au Congrès d’augmenter les impôts des Américains dont le revenu est supérieur à $250.000, il se trouverait placé parmi les « bénéficiaires » de cette hausse. A l’heure actuelle, aux Etats-Unis, le taux maximum d’imposition est de 35% _ le taux le plus bas depuis 30 ans _ mais il remontera à 39% en 2010, lorsque la réduction d’impôts décidée par George W. Bush prendra fin. 

Les Obama ont été généreux. Ils ont en effet donné $172.050 à diverses oeuvres de charité, soit près de 6,5% de leurs revenus. Le vice président, Joe Biden et sa femme Jill, ont également publié leur fiche d’impôts. Ils ont déclaré des revenus nettement moins impressionnants: $269.256 et payé $46.952 au Trésor.  Les Biden ont donné à diverses oeuvres $1.885, soit un peu moins d’1% de leur revenu. De peur qu’ils passent pour pingres, la Maison Blanche, sans qu’on ne lui demande rien, s’est empressée de préciser que les Biden avaient donné de l’argent à des oeuvres qui n’étaient pas répertoriées dans leur déclaration. « Ils donnent à leur église et ils contribuent à leurs oeuvres favorites par leur temps aussi bien que par leur chéquier. »  C’est dit. 

C’est après le discours à la Convention Démocrate de 2004 qui a fait exploser le jeune orateur sur la scène américaine que ses revenus ont fait un bond. Entre 2000 et 2004, les revenus totaux du couple étaient en moyenne de $250.000. Confortable, mais pas astronomique. L’année suivante, le revenu imposable du futur couple présidentiel s’envolait: $1,6 millions. En 2007, les droits d’auteur s’élevaient à $4,2 millions.  Barack Obama reste pourtant loin derrière le mari de sa Secrétaire d’Etat. Lorsqu’il a quitté la Maison Blanche, Bill Clinton a reçu une avance de $15 million, un record absolu jusqu’à maintenant.

Crise: Obama Aperçoit des Loupiotes!

A l'université de Georgetown le 14 avril

A l'université de Georgetown le 14 avril

 

 

l’université de Georgetown (D.C.) mardi 14 avril, Barack Obama n’est pas venu distribuer des oeufs de Pâques, ni donner des nouvelles fraîches de son chien. Il a sonné le glas de la crise et exposé les raisons de croire à la vision « grand écran » du renouveau qu’il met en place avec son administration. Il s’est placé dans une dynamique de sortie de crise et si ses mots décrivent de modestes lueurs, elles en sont, selon lui, les jalons certains. Son obsession est de bâtir une nouvelle économie où le domaine financier ne pourra plus métastaser l’activité réelle du Pays. Une nouvelle économie à inventer pour remettre l’Amérique au travail. C’est un changement radical de communication. On peut déceler cinq bonnes raisons d’y croire et parier sur la réussite de la martingale. A-t-on le choix?

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Obama Soulève une Tempête à Notre Dame

En acceptant d’être l’invité de l’université de Notre Dame pour le discours de fin d’année, le 17 mai prochain,et de recevoir un diplôme honoris causa de l’école de droit, Barack Obama n’imaginait pas qu’il allait soulever une véritable tempête, allant jusqu’à la décision de l’évêque de ce diocèse, John D’Arcy, de boycotter la cérémonie. 44th se trouve pris entre deux feux au sein de la communauté des catholiques américains: entre ceux qui affirment que l’université ne doit donner la parole à aucune personne se trouvant en désaccord avec les positions de l’Eglise catholique et ceux qui, au contraire, prônent le dialogue et la confrontation d’idées. 

Les traditionalistes de cette université jésuite de l’Indiana, à une centaine de kilomètres à l’est de Chicago, reprochent à Obama ses positions sur l’avortement et sa décision d’autoriser à nouveau la recherche sur les cellules souches (et d’activer son financement) que son prédécesseur avait interdite au nom de ses principes religieux et pour s’attirer les bonnes grâces des chrétiens conservateurs dont il avait besoin pour gagner les élections. En 2004, la conférence des évêques américains avait voté une résolution demandant que les institutions catholiques n’honorent pas « ceux qui agissent en défiance de nos principes moraux fondamentaux. » 

Plus de 210.000 personnes ont signé la pétition de la Cardinal Newman Society,  une organisation fondée en 1993 pour promouvoir l’enseignement catholique traditionnel sur les campus catholiques aux Etats-Unis, pour demander l’invitation faite au président Obama soit révoquée. La pétition affirme que les positions d’Obama sont « en contradiction avec les enseignements catholiques fondamentaux sur la vie et sur le mariage. »  Malgré la tempête; le président de l’université de Notre Dame a affirmé qu’il n’était pas question de désinviter le président, mais que cette invitation n’était en aucun cas à considérer comme une preuve de soutien aux positions de Barack Obama. 

Lors de l’élection présidentielle, Barack Obama est arrivé en tête dans Saint Joseph county, la circonscription de Notre Dame, avec 17 points d’avance sur John McCain. Au niveau national, les catholiques soutiennent l’action de Barack Obama. 54% d’entre eux ont voté pour le candidat Démocrate et 45% pour McCain. Lors de la précédent élection entre John Kerry et George W. Bush, le résultat avait été exactement l’inverse. 

Plutôt que de s’inquiéter, la Maison Blanche a publié un communiqué affirmant que le président Obama accueillait « le débat et le désaccord sur des questions importantes, » et qu’il ne « s’attendait pas à ce que tout le monde soit d’accord avec lui sur toutes ses positions. »  Même George Bush, dont les valeurs étaient identiques à celles prônées par l’Eglise catholique, avait été chahuté lors de sa venue, en 2001. Les manifestants lui reprochaient sa position en faveur de la peine de mort.

Briefing In Spanish à La Maison Blanche

Dan Restripo parlant espagnol le 3 avril aux media latino

Dan Restrepo parlant espagnol à la Maison Blanche le 13 avril

 

C’est une très grande première. Sur l’estrade de la presse, là où Robert Gibbs officie, Dan Restrepo, Senior Advisor du Prez pour les affaires d’Amérique latine, s’est adressé aux media espagnols et latino dans leur langue, lundi 13 avril. Robert Gibbs a annoncé les mesures prises concernant l’ouverture vers Cuba. Il a fait venir près de lui Dan Restrepo qui a dit la même chose en espagnol. Ay qué emocion! Jamais au micro de presse de la Maison Blanche on avait parlé une autre langue que l’anglais.

Robert Gibbs interrogé sur le côté historique de cet « évènement » a donné la parole à Mark Knoller, historien non officiel et mémoire  de la Maison Blanche non stop depuis 1992 et par intermittence depuis 1976. Celui-ci a confirmé. En hora buena!

Les Latinos sont la première minorité américaine avec 45 millions de citoyens(recensement 2007) c’est à dire 14% de la population. Au moment où Sonia Sotomayor va probablement être la première Juge proposée par Barack Obama pour la Cour Suprême, il est grand temps de se mettre à parler la langue la plus parlée du Monde .Après le Chinois.